Mercredi, 02 Mars 2011 01:50
On raconte qu'un jour Mohand, un fier paysan du Djurdjura, heureux de sa cueillette d'olives et du gain qu'il a fait grâce à sa vente, se décida à se rendre au "souk el mal " , le marché aux bestiaux , pour enfin acheter cet âne jeune et robuste qui lui fait tant défaut sur les sentiers escarpés et dangereux de Kabylie. Au premier chant du coq , Mohand est prêt , impatient , presque fébrile. Tout en tirant sur sa moustache, il dit à Aldjia, sa femme: " ce soir, je serais de retour avec